Stéphane Couturier à la Maison Européenne de la Photographie

Stéphane Couturier à la Maison Européenne de la Photographie

.jusqu'au 17 Janvier 2016

Maison Européenne de la Photographie
5/7 Rue de Fourcy
75004 Paris

.site de la MEP : http://www.mep-fr.org

L’exposition consacrée à Stéphane Couturier à la MEP s’articule en trois chapitres, présentant son travail depuis la fin des années 1990 jusqu’à ses développements les plus récents.

Privilégiant un parcours chronologique, cette rétrospective s’attache à préciser les grandes étapes de la réflexion, autant technique que conceptuelle, de Stéphane Couturier autour du medium photographique.

Depuis ses débuts en argentique il s’est intéressé à la notion d’archéologie urbaine, fil conducteur de sa pratique qui interroge sous diverses formes les mutations des paysages qui nous environnent. Illustrant cette quête perpétuelle, une installation monumentale, mêlant photographie et vidéo, met notamment en scène son tout dernier travail sur les cités logements d’Alger.

« L’architecture et la ville, leurs apparitions et leurs mutations à travers le monde, sont au cœur des recherches de Stéphane Couturier. Si ses premières séries, Archéologies urbaines (1995-1998) et Monument(s) (1999-2002), privilégiaient une architecture et un urbanisme anonymes et révélaient leurs strates temporelles, les séries suivantes ont davantage mis l’accent sur des ensembles construits ex nihilo. D’abord des lotissements résidentiels au Mexique et aux États-Unis (Landscaping, 2001-2004), puis des villes réalisées par des architectes majeurs du 20e siècle : Chandigarh, dessinée par Le Corbusier (Melting Point – Chandigarh, 2006-2007), Brasilia, conçue par Lucio Costa et Oscar Niemeyer (Melting Point – Brasilia, 2007-2010). Le travail en cours sur la cité Climat de France d’Alger marque à la fois une continuité et une rupture avec ces deux dernières séries. Une continuité, car il porte sur un ensemble architectural et urbain, une véritable ville construite dans les années 1950, comme Chandigarh et Brasilia, par l’architecte Fernand Pouillon. Une rupture, car Stéphane Couturier renouvelle ici profondément son approche et ses méthodes, mêlant notamment photographie et vidéo.



+ d'infos