Lumières - The Play of Brilliants

Lumières - The  Play of Brilliants

Le lieu :
LÉPHANT PANAME
10, rue Volney, 75002 PARIS
Tél. 01 49 27 83 33

En cette année internationale de la Lumière de l’UNESCO, la prochaine exposition d’Éléphant Paname explore l’un des concepts clés de l’art lumineux, the « play of brilliants » de Richard Kelly, spécialiste de l’éclairage architectural, considéré comme l’un des pionniers du domaine. Empruntée à la joaillerie, cette notion renvoie au pouvoir spirituel de la lumière, à sa qualité de distraction, plongeant quiconque dans le rêve, la curiosité et l’imagination. Onze installations lumineuses monumentales d’artistes, architectes, ingénieurs et designers internationaux invitent le visiteur à faire l’expérience de ces propriétés oniriques de la lumière.

L’exposition est conçue par l’agence de création britannique, Light Collective, convaincue que la lumière est un moyen d’expression qui peut être utilisé pour motiver et inspirer des êtres humains essentiellement « phototropiques », c’est-à-dire attirés par la lumière, comme des papillons.

« Les jeux de lumières excitent les nerfs optiques et, par conséquent, vivifient le corps et l’esprit, stimulent l’appétit, éveillent la curiosité, aiguisent l’intelligence...» livrait Richard Kelly.

Le parcours de Lumières, conçu spécifiquement pour l’écrin d’ Éléphant Paname, poursuit cette idée et examine la rencontre entre le concept originel et l’évolution de la technologie où les frontières entre l’art, l’architecture et la technique se confondent. Toutes inédites en France, les 11 installations, dont 4 créations, font de cette visite une expérience émotionnelle suscitant l’émerveillement, permettant d’éprouver physiquement les fascinantes spécificités de la lumière, et de découvrir les technologies récentes de l’éclairage.

L’exposition Lumières est l’occasion de montrer les propriétés de base de la lumière, mais aussi l’aspect programmable de la technologie de pointe. L’installation de Laura Bayliss démontre les bases de la physique de la lumière, comme la réfraction et la diffusion, et l’œuvre de Haber dashery intitulée «Oroshi» est un magnifique hommage à la façon dont la lumière se reflète et est réfléchie autour du matériau utilisé. «Unwoven Light» de Soo Sunny Park et «Primary» de Flynn Talbot permettent aux visiteurs de méditer sur les propriétés de la lumière et de la couleur. La deuxième œuvre de Haberdashery, intitulée «Disco Disco», et «Circular» de WHITEvoid démontrent la programmabilité des LED et «Vases» de Moritz Waldermeyer montre comment nous sommes arrivés à une période historique où les progrès technologiques concernant la façon dont sont créés les objets tridimensionnels permettent à la lumière d’être à la fois un matériau de surface et une source d’informations.En cette année internationale de la Lumière de l’UNESCO, la prochaine exposition d’Éléphant Paname explore l’un des concepts clés de l’art lumineux, the « play of brilliants » de Richard Kelly, spécialiste de l’éclairage architectural, considéré comme l’un des pionniers du domaine. Empruntée à la joaillerie, cette notion renvoie au pouvoir spirituel de la lumière, à sa qualité de distraction, plongeant quiconque dans le rêve, la curiosité et l’imagination. Onze installations lumineuses monumentales d’artistes, architectes, ingénieurs et designers internationaux invitent le visiteur à faire l’expérience de ces propriétés oniriques de la lumière.

L’exposition est conçue par l’agence de création britannique, Light Collective, convaincue que la lumière est un moyen d’expression qui peut être utilisé pour motiver et inspirer des êtres humains essentiellement « phototropiques », c’est-à-dire attirés par la lumière, comme des papillons.

« Les jeux de lumières excitent les nerfs optiques et, par conséquent, vivifient le corps et l’esprit, stimulent l’appétit, éveillent la curiosité, aiguisent l’intelligence...» livrait Richard Kelly.

Le parcours de Lumières, conçu spécifiquement pour l’écrin d’ Éléphant Paname, poursuit cette idée et examine la rencontre entre le concept originel et l’évolution de la technologie où les frontières entre l’art, l’architecture et la technique se confondent. Toutes inédites en France, les 11 installations, dont 4 créations, font de cette visite une expérience émotionnelle suscitant l’émerveillement, permettant d’éprouver physiquement les fascinantes spécificités de la lumière, et de découvrir les technologies récentes de l’éclairage.

L’exposition Lumières est l’occasion de montrer les propriétés de base de la lumière, mais aussi l’aspect programmable de la technologie de pointe. L’installation de Laura Bayliss démontre les bases de la physique de la lumière, comme la réfraction et la diffusion, et l’œuvre de Haber dashery intitulée «Oroshi» est un magnifique hommage à la façon dont la lumière se reflète et est réfléchie autour du matériau utilisé. «Unwoven Light» de Soo Sunny Park et «Primary» de Flynn Talbot permettent aux visiteurs de méditer sur les propriétés de la lumière et de la couleur. La deuxième œuvre de Haberdashery, intitulée «Disco Disco», et «Circular» de WHITEvoid démontrent la programmabilité des LED et «Vases» de Moritz Waldermeyer montre comment nous sommes arrivés à une période historique où les progrès technologiques concernant la façon dont sont créés les objets tridimensionnels permettent à la lumière d’être à la fois un matériau de surface et une source d’informations.En cette année internationale de la Lumière de l’UNESCO, la prochaine exposition d’Éléphant Paname explore l’un des concepts clés de l’art lumineux, the « play of brilliants » de Richard Kelly, spécialiste de l’éclairage architectural, considéré comme l’un des pionniers du domaine. Empruntée à la joaillerie, cette notion renvoie au pouvoir spirituel de la lumière, à sa qualité de distraction, plongeant quiconque dans le rêve, la curiosité et l’imagination. Onze installations lumineuses monumentales d’artistes, architectes, ingénieurs et designers internationaux invitent le visiteur à faire l’expérience de ces propriétés oniriques de la lumière.

L’exposition est conçue par l’agence de création britannique, Light Collective, convaincue que la lumière est un moyen d’expression qui peut être utilisé pour motiver et inspirer des êtres humains essentiellement « phototropiques », c’est-à-dire attirés par la lumière, comme des papillons.

« Les jeux de lumières excitent les nerfs optiques et, par conséquent, vivifient le corps et l’esprit, stimulent l’appétit, éveillent la curiosité, aiguisent l’intelligence...» livrait Richard Kelly.

Le parcours de Lumières, conçu spécifiquement pour l’écrin d’ Éléphant Paname, poursuit cette idée et examine la rencontre entre le concept originel et l’évolution de la technologie où les frontières entre l’art, l’architecture et la technique se confondent. Toutes inédites en France, les 11 installations, dont 4 créations, font de cette visite une expérience émotionnelle suscitant l’émerveillement, permettant d’éprouver physiquement les fascinantes spécificités de la lumière, et de découvrir les technologies récentes de l’éclairage.

L’exposition Lumières est l’occasion de montrer les propriétés de base de la lumière, mais aussi l’aspect programmable de la technologie de pointe. L’installation de Laura Bayliss démontre les bases de la physique de la lumière, comme la réfraction et la diffusion, et l’œuvre de Haber dashery intitulée «Oroshi» est un magnifique hommage à la façon dont la lumière se reflète et est réfléchie autour du matériau utilisé. «Unwoven Light» de Soo Sunny Park et «Primary» de Flynn Talbot permettent aux visiteurs de méditer sur les propriétés de la lumière et de la couleur. La deuxième œuvre de Haberdashery, intitulée «Disco Disco», et «Circular» de WHITEvoid démontrent la programmabilité des LED et «Vases» de Moritz Waldermeyer montre comment nous sommes arrivés à une période historique où les progrès technologiques concernant la façon dont sont créés les objets tridimensionnels permettent à la lumière d’être à la fois un matériau de surface et une source d’informations.En cette année internationale de la Lumière de l’UNESCO, la prochaine exposition d’Éléphant Paname explore l’un des concepts clés de l’art lumineux, the « play of brilliants » de Richard Kelly,

spécialiste de l’éclairage architectural, considéré comme l’un des pionniers du domaine. Empruntée à la joaillerie, cette notion renvoie au pouvoir spirituel de la lumière, à sa qualité de

distraction, plongeant quiconque dans le rêve, la curiosité et l’imagination. Onze installations lumineuses monumentales d’artistes, architectes, ingénieurs et designers internationaux invitent le

visiteur à faire l’expérience de ces propriétés oniriques de la lumière.

L’exposition est conçue par l’agence de création britannique, Light Collective, convaincue que la lumière est un moyen d’expression qui peut être utilisé pour motiver et inspirer des êtres humains

essentiellement « phototropiques », c’est-à-dire attirés par la lumière, comme des papillons.

« Les jeux de lumières excitent les nerfs optiques et, par conséquent, vivifient le corps et l’esprit, stimulent l’appétit, éveillent la curiosité, aiguisent l’intelligence...» livrait Richard

Kelly.

Le parcours de Lumières, conçu spécifiquement pour l’écrin d’ Éléphant Paname, poursuit cette idée et examine la rencontre entre le concept originel et l’évolution de la technologie où les

frontières entre l’art, l’architecture et la technique se confondent. Toutes inédites en France, les 11 installations, dont 4 créations, font de cette visite une expérience émotionnelle suscitant

l’émerveillement, permettant d’éprouver physiquement les fascinantes spécificités de la lumière, et de découvrir les technologies récentes de l’éclairage.

L’exposition Lumières est l’occasion de montrer les propriétés de base de la lumière, mais aussi l’aspect programmable de la technologie de pointe. L’installation de Laura Bayliss démontre les

bases de la physique de la lumière, comme la réfraction et la diffusion, et l’œuvre de Haber dashery intitulée «Oroshi» est un magnifique hommage à la façon dont la lumière se reflète et est

réfléchie autour du matériau utilisé. «Unwoven Light» de Soo Sunny Park et «Primary» de Flynn Talbot permettent aux visiteurs de méditer sur les propriétés de la lumière et de la couleur. La

deuxième œuvre de Haberdashery, intitulée «Disco Disco», et «Circular» de WHITEvoid démontrent la programmabilité des LED et «Vases» de Moritz Waldermeyer montre comment nous sommes arrivés à une

période historique où les progrès technologiques concernant la façon dont sont créés les objets tridimensionnels permettent à la lumière d’être à la fois un matériau de surface et une source

d’informations.